Fabriquer des steaks avec une imprimante 3D?

modern_meadowIl n’y a pas de hasard paraît-il! Hier dans le reportage sur France 5, le steack-haché in-vitro était abordé, et ce matin je trouve un article sur une start-up californienne qui se targue de développer une imprimante à viande.

Même si de prime abord cela peut sembler complètement farfelu, il semblerait que cela ne soit pas complètement de la science fiction.

Avec les méthodes traditionnelles d’élevage, pour produire un steak de 110 grammes, il faut 3kg de céréales, 7 mètres carrés de terrain où les faire pousser, 200 litres d’eau, 300kWh d’énergie et l’équivalent de 6kg de CO2 dégagés. La croissance de la population ainsi que celle des classes moyennes fait exploser la consommation de viande et puisent d’autant dans les ressources de la planète. D’où l’intérêt de protéines animales de bonne qualité fabriquées selon des méthodes alternatives, d’après Modern Meadow. Qui se targue de nécessiter 99% de terrain en moins, 96% d’eau en moins et 45% d’énergie en moins, de produire 96% de gaz à effet de serre en moins, d’éviter tout risque de maladie animale et de ne faire mal à aucun animal. Bref, une alternative sûre, durable, économique et éthique à l’élevage industriel. Et une possibilité de disposer de viande dans les régions inhospitalières de la planète… comme dans l’espace.

 

Originellement vu sur: www.journaldunet.com

Le steak haché sur le grill – France 5 en replay

Steack hahcé sur France 5

sur France 5

Le steak haché représente 25% de la consommation de viande de en France. Chaque année, les Français en mangent 42 en moyenne. Pour les industriels, c’est un aliment stratégique qui permet de rentabiliser des carcasses plus ou moins qualitatives. Eclaboussé par des scandales alimentaires, le steak haché suscite aussi la méfiance. Il est pourtant l’un des aliments les plus contrôlés en France. Mais avec des prix qui varient de 5 à 20 euros le kilo, il n’est pas rare de manger autre chose que de la viande de boeuf. Des ingrédients comme la fibre de bambou sont utilisés pour développer des recettes moins onéreuses.

A voir en Replay sur pluzz.fr.

Rien de neuf sur notre bonne terre, mais c’est bien de le répéter: C’est meilleur quand c’est bien fait, mais c’est fréquemment plus cher… (quoique…). Avec un petit topo sur la viande in-vitro.

Globalement bien fait, de l’information, pas de sensationnalisme, .

Originellement vu sur: pluzz.francetv.fr