Dubaï – La suite
Publié le 27 novembre 2009
Je vous parlais hier des problèmes financiers de l’ Emirat de Dubaï.
Comme anticipé, les bourses mondiales ( pour cause de Thanksgiving, Wall Street était fermé, heureusement?) ont fortement réagi à l’annonce.
La poussière retombe à peine et l’on peut lire les premiers commentaires dans la presse financière anglo-saxonne, et on peut dire qu’ils ne sont vraiment pas contents.
Le Financial Time estime que la famille règnante de Dubaï (les Makhtoum) ont perdu une grande partie de leur crédibilité Mercredi et que cela risque de leur coûter très cher. Il faut dire que la communauté financière était, en dépit du bon sens, tombé sous le charme de ce prince moderne.
Ainsi l’on n’est pas surpris d’apprendre que début Novembre, la Citi ou Barclays était enthousiaste pour les émissions obligataires de l’Emirat et en redemendaient… Ils affirmaient que ces bons faisaient parti des meilleures opportunités actuellement offertes aux investisseurs. Il n’y a que des Anglais pour prendre un coup de soleil au mois de Novembre
.
Et aujourd’hui un analyste de UBS s’interroge sur la dimension exacte des prêts que Dubaï doit, preuve de l’opacité des montages et du peu de transparence de la gestion de ce gouvernement.
A suivre… Je pense
NB: Mes propos sont plutôt moqueurs, j’en conviens, mais pendant des années j’ai cru que c’était moi qui était fou. Lors de ma précédente visite à Dubaï, j’avais été écœuré par ce que j’avais vu. Tellement diamétralement opposé à ce que j’aspire. Ces gens sont les plus gros gaspilleurs de la planète et on les encensait! insensé?
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