Fabriquer des steaks avec une imprimante 3D?

modern_meadowIl n’y a pas de hasard paraît-il! Hier dans le reportage sur France 5, le steack-haché in-vitro était abordé, et ce matin je trouve un article sur une start-up californienne qui se targue de développer une imprimante à viande.

Même si de prime abord cela peut sembler complètement farfelu, il semblerait que cela ne soit pas complètement de la science fiction.

Avec les méthodes traditionnelles d’élevage, pour produire un steak de 110 grammes, il faut 3kg de céréales, 7 mètres carrés de terrain où les faire pousser, 200 litres d’eau, 300kWh d’énergie et l’équivalent de 6kg de CO2 dégagés. La croissance de la population ainsi que celle des classes moyennes fait exploser la consommation de viande et puisent d’autant dans les ressources de la planète. D’où l’intérêt de protéines animales de bonne qualité fabriquées selon des méthodes alternatives, d’après Modern Meadow. Qui se targue de nécessiter 99% de terrain en moins, 96% d’eau en moins et 45% d’énergie en moins, de produire 96% de gaz à effet de serre en moins, d’éviter tout risque de maladie animale et de ne faire mal à aucun animal. Bref, une alternative sûre, durable, économique et éthique à l’élevage industriel. Et une possibilité de disposer de viande dans les régions inhospitalières de la planète… comme dans l’espace.

 

Originellement vu sur: www.journaldunet.com

Viande In Vitro

L‘information était un peu passée à la trappe ( ou plutôt dans la pile « à lire » de ma boîte mail) lorsqu’elle est sortie fin Décembre. Ce n’est donc plus très frais, mais cela méritait quand même un petit mot.

Des chercheurs Néerlandais planchent sur la production in vitro de viande de boeuf. A partir de cellules souches, ils ont réussi à produire une petite quantité de viande. Qui à priori ressemble plus à du mou qu’à du jarret. C’est en effet l’activité physique (flexion, extension!) de l’animal qui donne sa structure au muscle.

Ils ne sont pas démontés puisqu’ils réfléchissent à une machine qui reproduirait cette activité sur les morceaux produits pour se rapprocher de la structure de la viande traditionnelle. Quid du goût? Ils n’en parlent pas. Ils ne mentionnent pas non plus le bilan énergétique de leur production.

Les Etats-Unis avaient ouverts la voie  il y a environ 1 an, en autorisant la commercialisation de viande in-vitro. Ce qui n’avait pas manqué de faire réagir, les articles laissant penser que le produit était prêt. Il s’agissait en fait d’ouvrir le marché et donc permettre le financement des recherches par des acteurs privés.

A noter aussi que l’association de protection des animaux, PETA , a promis 1 million de dollars à quiconque commercialiserait du poulet in vitro avant 2012.

A lire ici un article du Bien Public à ce sujet.

Electrolux de son côté avait primé un designer Suédois en Septembre dernier, qui avait imaginé Cocoon, un appareil ménager pour produire sur le même principe et à la maison sa viande ou son poisson. C’est aujourd’hui de la science fiction, mais qui sait?

cocoon

C’est à voir ici.

Pour remplacer une entrecôte servie saignante, je crois qu’on en est loin, mais pour la viande hachée que l’on trouve sur une pizza ou dans une bolognaise, c’est peut-être finalement assez proche.

Qu’en pensez-vous?

Une géographie qui donne les crocs ! : cuisine-et-insolite

usa
Vu ce matin les photos de l’artiste Dominic Episcopo qui représente des pays ou des Etats d’Amérique avec des morceaux de viande. C’est plutôt bien fait non?
Pour continuer dans l’insolite, j’avais remarqué hier une application pour iPhone de barbecue « virtuel ».

Source: Une géographie qui donne les crocs ! : cuisine-et-insolite.

 

QOOQ – Le premier coach culinaire tactile

J‘ai découvert ce matin, Qooq,  une tablette tactile dédicacée à la cuisine.

qooq

L‘écran a été spécialement conçu pour résister à l’environnement particulier d’une cuisine (graisse, eau, etc…). Et donc vous pouvez consulter des recettes étape par étape, des explications techniques, des conseils. Il est livré avec plus de 2000 recettes multimédia, pour tous les goûts, tous les niveaux. L’ergonomie des contenus proposés a l’air plutôt bien pensé.

Il cumule aussi des fonctions de radio, météo, cadre photo numérique.

Disons qu’ils ambitionnent  d’être à la recette de cuisine, ce que l’ Ipod est devenu pour la musique, l’ustensile indispensable.

Son prix: 349 € ttc.

Abordable si l’on veut. Par contre, point noir du concept à mon humble avis, il faut débourser 12.95 € par mois pour recevoir régulièrement de nouvelles recettes et un e-magazine d’actualités culinaires.

Ce n’est pas le tarif que je discute, ni même la qualité du contenu proposé qui me paraît bonne, c’est plutôt le fait que le concept soit cloisonné, et on se rend compte que dans les nouvelles technologies, la clé c’est le nombre d’utilisateurs. et l’abondance de contenus divers.

A suivre donc.

Le site: QOOQ – le premier coach culinaire tactile